Erwens chante Ferrat

 Bonjour à toutes et à tous !

erwens chante Ferrat

je vous ai concocté un album entièrement acoustique sur mes reprises de Jean Ferrat, que j’interprète depuis plus de 10 ans, toujours à ma façon !! Impossible de copier !!

Mon ami Philippe Flohic, m’a gentiment et gracieusement réalisé ce portrait inédit de Jean Ferrat, qui figure sur la pochette.

Si le coeur vous en dit, vous pouvez le commander afin de le recevoir  dédicacé chez vous.

Il comprend pèle mêle, entre 12 et 14 titres de l’ami Jean…

Nuit et brouillard, Oural Ouralou, Les belles étrangères, A Brassens, C’est beau la vie, Ma môme, Ma France, la montagne, on ne voit pas le temps passer, Aimer à perdre la raison, L’amour est cerise, Les petites filles modèles, que serais-je sans toi, un jour futur, la complainte de Pablo Neruda.

Vous pouvez le commander en cliquant ici .
N’oubliez pas de préciser le nom de la personne à dédicacer.

TV 5 Monde

Erwens

Genre : chanson
Membres : erwens guitare

Carcassonnais depuis quelques années,  Auteur compositeur interprète, habile tisseur de mots et de notes, cet artiste  éclectique puise son inspiration dans les racines de la belle chanson française à texte qu’il aime défendre avec passion.
De cabaret en festival ou en salles de spectacles, entre ses prestations dans le duo musical humoristique des « Tristes Sires » ou le trio « Callipyge » la scène n’a plus de secret pour lui… son dernier album  »Contes à rebours » est sorti en 2010, il est actuellement en train de préparer le ieme album..
Son humour à mi-chemin entre Desproges et Bobby Lapointe lorgnant parfois sur l’almanach Vermot (et il le revendique !) ne permet pas de cacher qu’il est d’abord un romantique, capable de nous servir des textes remplis d’émotion à l’interprétation rare…À découvrir…

Concert d’inauguration du Nouvel Album « EPONYME »

Bonjour à toutes et tous, tous mes voeux pour 2014 !!

Pour fêter la sortie du Nouvel Album, je me produirai avec tous mes musiciens.
Nous serons 8 sur scène au Chapeau Rouge à Carcassonne le Vendredi 31 janvier 2014.

La salle de musique a été mise à ma disposition par toute l’équipe de cette structure .

Retrouver l’Evenement sur Facebook 

  • Vendredi 31 janvier 2014
  •  20:30
  • Pour fêter la sortie de mon dernier album EPONYME, j’ai invité la plupart des musiciens intervenants à venir le jouer sur la scène du Chapeau Rouge à Carcassonne, nous serons 8 ce soir là, Piano, Contrebasse, Violoncelle, Percus, Batterie, Accordeon, Guitare
  • L’entrée est de 10 euros vous pouvez réserver des maintenant vos places sur ce numéro 04 68 47 13 48

 

Article paru sur la revue  »Les amis de Georges » numéro 137 Janvier Février 2014

Article par Jean-Marc Dermesropian

Il y a des artistes qu’on a envie d’aimer, à peine ont-ils posé le pied sur une scène.
C’est le cas d’Erwens, un garçon qui pourrait concurrencer l’ami Jean-Pierre Laurant qui rêvait naguère d’être premier au Pote 50.

Joli jeu de mot pour présenter Erwens qui en invente tout le temps, à tout bout de « chant ».
Je viens de recevoir son dernier album, « Eponyme » que j’ai écouté puis réécouté.

Erwens, au jeu de guitare soigné et très swing, a su s’entourer d’excellents musiciens pour le réaliser.
Je citerais, entre autres, Daniel Domenge, son complice du Trio Callipyge et Jo Labita, un accordéoniste aux doigts de fée que se disputent aujourd’hui bon nombre de chanteurs.

« Grain de sable » au style très bossa pourrait être la suite de « La samba des prophètes » que chantait Claude Nougaro accompagné jadis par le célèbre percussionniste Aldo Romano qui avait alors lâché ses baguettes pour retrouver son instrument premier, la guitare.

« Pas d’âme » est une très belle chanson-hommage à la « môme qui piaffe ».

Martine Ferreira, qui est l’une des plus grandes interprètes d’Edith Piaf, ne s’y est pas trompée. Elle l’a d’ailleurs inscrite à son répertoire et la chante en rappel.
Si toutes les chansons de cet album sont réussies, j’ai un petit faible pour « Rue du moulin d’Etienne » où la sensibilité à fleur de peau d’Erwens transpire à chaque note de musique.

Un album que je vous recommande chaudement.

Jean-Marc Dermesropian

 

Nos Enchanteurs.com

Erwens, Eponyme

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Erwens
Erwens (Photo Claudine Vigneron)

Artisan discret dans son Languedoc, plus soucieux de bien faire que de faire davantage, il prend le temps de produire ses chansons.

Voilà déjà presque vingt ans qu’il enregistrait son premier CD, Vol de Nuit, sous son vrai nom, Renaud Jeune.[/one_half]

Quelques singles de deux ou quatre titres de temps en temps, puis un autre album en 2010, Contes à Rebours constituent une discographie assez sobre pour un artiste qui multiplie les scènes de façon variée : comédies musicales, spectacles pour enfants et autres prestations seul ou accompagné. En effet, on le retrouve avec  Alexandre Karsenti dans les Tristes Sires, duo musical comique et dans Callipyge, un groupe qui reprend avec une joviale énergie les chansons de Brassens.

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CD Eponyme
Pochette Eponyme

Ce nouvel opus, Eponyme, plus intime, s’interroge sur l’homme à mi-chemin de sa vie, il nous rappelle la fragilité de nos convictions, l’importance de l’amour et de la tendresse.[/one_half]

La lucidité n’exclue pas l’humour qu’il pratique avec élégance. Lecteur acharné, auteur talentueux à ses heures (cf NosEnchanteurs), il sait jouer des syllabes et des rythmes avec la fraîcheur de la jeunesse et la délicatesse d’un orfèvre.

« Mariage des mots,
Petites phrases en l’air
Pour en faire des marmots
Des p’tits mots, des modestes »

Mariage aussi de la musique jazzy, douce et rythmée avec ces mots. Erwens,  le timbre clair et caressant, est entouré d’une belle équipe musicale, dirigée par son complice Alexandre Karsenti. Ils nous présentent un bien bel album, joliment illustré et fort agréable à entendre et à écouter.

 

Ajouté par Michel Trihoreau le 13 novembre 2013.
Sauvé dans Lancer de disqueMichel Trihoreau

http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2013/11/13/erwens-eponyme/

Dans les bras de Margot

Paroles et musique : Erwens
Extrait de l’album « Eponyme » Erwens

[one_half last= »no »]
Dans les bras de Margot,
J’oublie tout je suis bien,
Je n’pense plus à rien.
Dans les bras de Margot,
Y a du bleu des oiseaux,
La mer et les bateaux.
Dans le cœur de Margot,
Y a tellement d’espace,
Chacun trouve sa place.
Mais quel est le secret,
De sa sérénité ?
Dans ces bras-là chapeau,
On peut vivre et rêver.

Dans les bras de Margot,
J’oublie tout je suis bien,
Je n’pense plus à rien.
Dans le cœur de Margot,
Y a quelques cicatrices
Qu’elle montre avec délice.
Dans les yeux de Margot,
Y a comme des étincelles
Qui rendent
La vie plus belle.
Voila tout le secret,
De sa sérénité,
Dans les bras de Margot,
On peut vivre et rêver.

Mais dans son cœur
La belle,
Elle a aimé des hommes,
Elle a appris en somme,
À n’plus vivre pour elle.[/one_half]

Quand ses mains
Vous dessinent,
Sa vie en quelques traits,
Peu à peu on devine
Quelle femme elle a été…

Mais dans son cœur
La belle,
Elle a aimé des hommes.
Elle a appris en somme,
À n’plus vivre pour elle.
Quand ses mains
Vous dessinent,
Sa vie en quelques traits,
Peu à peu on devine
Quelle femme elle a été…

Et comme une aquarelle,
Fragile comme
Une ombrelle,
Une petite flamme
Brûle au fond
De son âme.
Et son p’tit cœur s’alarme,
De n’avoir rien laissé,
Que le goût d’une larme,
Souvenir d’un été.

 

 

 

 

 

 

Grain de sable

à mon amie kaoline

Paroles et musique : Erwens
Extrait de l’album « Eponyme » Erwens

[one_half last= »no »]
Je ne suis
Qu’un grain de sable,
Qui se voudrait plus aimable,
Pour pouvoir être capable,
D’apprivoiser un potier.

Qu’on me donne cette chance,
Juste un terme à mon errance,
Ce s’rait plus bel hommage,
La plus belle des images.

L’inconnu du bataillon,
L’empêcheur de tourner
En rond,
Laissez-moi encore rêver,
Ne plus être sous les pieds.
Qu’un..

(Refrain)
Grain de sable, grain de sable,
Je ne suis
Qu’un grain de sable,
Grain de sable,
Pas content, non !
Pas content de mon état.
Dans l’étable, grain de sable,
Y avait un âne et un bœuf,
Sous ses mains
Grain de sable,
Je serai comme un sou neuf.
Juste un vase, grain de sable,
Pourvu que ce soit au feu,
Qu’elle me donne, l’apparence..
L’apparence qu’elle veut…
vai.. va.. va.. va..

Et me glisser en tour de rein,
Là sous le feu de sa main,
Pour me brûler à son tour,
Comme au plus beau des beaux jours…

Je ne suis
Qu’un grain de sable,
Amoureux de cette fable,
Et m’alanguir sur la table,
Comme un désir ineffable.[/one_half]

Faire l’amour à la glaise,
Juste pour sentir la braise,
Et m’immoler en silence,
En tournemain si intense…

C’est tout cela qui m’apaise,
Là au flanc de ma falaise,
Je voudrais sur cette terre,
Sentir encore la lumière…

Et me fondre en alchimie,
Pour me noyer par défi,
Sentir ses mains qui excellent,
Renaître sur sa girelle…

Refrain

Chorus

Et de ma plage, infidèle,
Je laisserai les ombrelles,
Ainsi que leurs ritournelles,
Juste pour plaire à ma belle…

Faire l’amour à la terre,
C’est tout ce que je sais faire,
Elle est belle et solitaire,
Je suis fier de ma potière…

Je serai bien volontaire,
Grain de sable à part entière,
Et je n’attends
Plus que des ailes,

Pour qu’à sa pâte
Elle me mêle…

Refrain

grain de sable, grain de sable,
grain de sable grain de sable..ad lib

 

 

 

 

À force de courir…

Paroles et musique : Erwens
Extrait de l’album « Eponyme » Erwens

[one_half last= »no »]
À force de courir
Avec le vent de face,
En essayant de fuir
Les jeux de pile ou face,
Et tous ces souvenirs,
Qui nous laissent des traces
Comme autant de blessures,
Que jamais rien n’efface.

On se croit le plus fort,
À travers et à tort.
Et dans l’obscurité
Qui passe et nous dévore,
Y a comme un parchemin,
Où la vie se dévoile,
Tout au bout du chemin
Ne brille qu’une étoile…

Et sans aucun regret,
Je brûlerai mon image,
En offrant des messages
Aux oiseaux de passage…
Quatre poignées de rimes,
Pour les chasseurs de primes,
Et comme seul héritage,
Des photos de voyage…

J’invent’rai des histoires
Surgies de ma mémoire,
Marcherai dans les rues
Sans être bienvenu,
En laissant de côté
Les regards indignés,
Boucliers de revanche,
De ma sincérité…
Pas question d’avancer
Avec les yeux bandés,
Cherchant des éclaircies
Dans de faux paradis…
Instants polaroîds,
Peuplés de faux semblants,
Car C’est toi qui décides
Ce qui est noir ou blanc…
Car C’est toi qui décides
Ce qui est noir ou blanc…

Et sans aucun regret,
Je brûlerai mon image,
En offrant des messages
Aux oiseaux de passage…
Quatre poignées d’abîmes,
Pour les chasseurs d’estime,
Et comme seul apanage,
Mes intérieurs naufrages.[/one_half]

Derrière les paravents
De ma fuite en avant,
Se dessinent en silence,
Tous mes rêves d’enfants…
Et je pose mes mains,
Comme sur une pomme
Sur les pans du destin,
Comme si je tenais Rome…

Et plus rien ne raisonne,
Mes silences blasés,
Aucun vent ne souffle,
Sur mes rêves gercés…
J’ai posé les limites
De mon ciel 4 étoiles
Sur les ports inconnus
De mon âme animale…
Sur les ports inconnus
De mon âme animale…

Et sans aucun regret,
Je brûlerai mon image,
En offrant des messages
Aux oiseaux de passage.
Quatre poignées de frime,
Et des contes de Grimm,
Comme seul babillage,
En éclats de partage.

À force de courir
Avec le vent de face,
En essayant de fuir
Les jeux de pile ou face,
Et tous ces souvenirs,
Qui nous laissent des traces
Comme autant de blessures,
Que jamais rien n’efface.

On se croit le plus fort,
À travers et à tort,
Et dans l’obscurité
Qui passe et nous dévore,
Y a comme un parchemin,
Où la vie se dévoile,
Tout au bout du chemin,
Tout au bout du chemin..
Ne brille qu’une étoile…
 

 

 

Ôtez-moi d’un doute

Paroles et musique : Erwens
Extrait de l’album « Eponyme » Erwens
[one_half last= »no »]
C’est l’histoire d’une histoire,
Histoire d’opposition,
Entre matin et soir
Conflit d’génération.
En voici une version,
Version d’inquisition,
Entre midi et deux,
Même couleur de cheveux.

Il était de bon ton
En cours d’récréation,
D’cracher derrière le pion,
D’implorer son pardon.
Il n’y a plus d’bon ton
En cours d’récréation,
On braque les Chevignon,
à coups
d’Smith et Wesson.

(Refrain)
Ôtez- moi d’un doute,
Coûte que coûte,
J’ai une drôle d’impression,
Qui va faire sensation.
Ôtez-moi d’un doute,
Coûte que coûte,
C’est plus qu’une impression,
C’est une constatation,
On devient « vieux con »
De plus en plus jeune.

Et plus on communique,
Plus on est
Comme « unique »,
On n’croit plus en Cythère,
On n’voit plus
Qu’en « cyber »,
Hyper méga giga,
Micro puce, fier à bras,
Si t’as pas Internet,
T’es pas net.
Mais les changements d’heure,
La mort des petites fleurs,
Pour ceux de 68
Les carottes sont cuites.[/one_half]
Tous ces effets de « cer » titude d’avoir raison,
Font croire
Dur comme fer,
Que les vieux
Sont des cons !

Refrain

Pourtant
Il n’y a pas d’âge,
Pas d’couleur pas d’plumage,
On est con en bas âge,
Pour toujours
C’est dommage.
Changeons d’catégorie,
Et même de confrérie,
Car c’est bien là qu’on,
Doit laisser ces cons là !

Quand Brassens déclamait
Ses histoires de gorille,
Bien des gens s’offusquaient,
Qu’il fasse rougir
Leurs filles,
Maintenant passionnés,
Ils ne jurent que par lui,
Mais ils sont congelés,
Quand ils crient au génie !

Refrain

Chorus accordéon

Ôtez- moi d’un doute,
Coûte que coûte,
J’ai une drôle d’impression,
Qui va faire sensation.
Ôtez-moi d’un doute,
Coûte que coûte,
C’est plus qu’une impression,
C’est une constatation,

On devient « vieux jeune »
De plus en plus…
Con !

 

 

Pas d’Âme

Paroles et musique : Erwens
Extrait de l’album « Eponyme » Erwens
[one_half last= »no »]
Toi saltimbanque majuscule,
De l’aurore au crépuscule,
Un mini môme, au maximum,
Tes mains tes mains,
Tes yeux et tes refrains,
Sans lendemains, sans lendemains,
Quand tous tes gestes disaient aux autres …..

Si tu piaffes d’impatience, patience….
Ne crois pas que tu n’as pas d’âme,
Pas d’âme…
Tout ce qui vient de la foule,
Défoule cette force
Qui est un hymne…… à toi…

Tu avais l’argent au bout des doigts,
Et tout le monde a cru en toi,
Où t’as mis l’or, à part ton corps,
Ta voix ta voix, ton cœur
Et puis ta foi,
C’était ta croix, c’était ta loi,
Quand toute ta vie disait aux autres….

Si tu piaffes d’impatience, patience,
Ne crois pas que tu n’as pas d’âme,
Pas d’âme,[/one_half]
Tout ce qui vient de la foule,
Défoule cette force
Qui est un hymne…… à toi…

Un gros titre dans les journaux,
Première page, sa photo .
Mais ta vie n’est pas si rose,
Elle tient à si peu de choses.
Et dans la liste des éléments,
Quelle autre force qu’un océan,
Aurait pu t’causer tant de tourments ?
Et maintenant tu serres les dents,
Et comme lui tu serres les poings….

Si tu piaffes d’impatience, patience,
Ne crois pas que tu n’as pas d’âme,
Pas d’âme,

Tout ce qui vient de la Houle,
Déroule cette force
Comme un hymne…
À l’amour !