À force de courir…

Paroles et musique : Erwens
Extrait de l’album « Eponyme » Erwens

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À force de courir
Avec le vent de face,
En essayant de fuir
Les jeux de pile ou face,
Et tous ces souvenirs,
Qui nous laissent des traces
Comme autant de blessures,
Que jamais rien n’efface.

On se croit le plus fort,
À travers et à tort.
Et dans l’obscurité
Qui passe et nous dévore,
Y a comme un parchemin,
Où la vie se dévoile,
Tout au bout du chemin
Ne brille qu’une étoile…

Et sans aucun regret,
Je brûlerai mon image,
En offrant des messages
Aux oiseaux de passage…
Quatre poignées de rimes,
Pour les chasseurs de primes,
Et comme seul héritage,
Des photos de voyage…

J’invent’rai des histoires
Surgies de ma mémoire,
Marcherai dans les rues
Sans être bienvenu,
En laissant de côté
Les regards indignés,
Boucliers de revanche,
De ma sincérité…
Pas question d’avancer
Avec les yeux bandés,
Cherchant des éclaircies
Dans de faux paradis…
Instants polaroîds,
Peuplés de faux semblants,
Car C’est toi qui décides
Ce qui est noir ou blanc…
Car C’est toi qui décides
Ce qui est noir ou blanc…

Et sans aucun regret,
Je brûlerai mon image,
En offrant des messages
Aux oiseaux de passage…
Quatre poignées d’abîmes,
Pour les chasseurs d’estime,
Et comme seul apanage,
Mes intérieurs naufrages.[/one_half]

Derrière les paravents
De ma fuite en avant,
Se dessinent en silence,
Tous mes rêves d’enfants…
Et je pose mes mains,
Comme sur une pomme
Sur les pans du destin,
Comme si je tenais Rome…

Et plus rien ne raisonne,
Mes silences blasés,
Aucun vent ne souffle,
Sur mes rêves gercés…
J’ai posé les limites
De mon ciel 4 étoiles
Sur les ports inconnus
De mon âme animale…
Sur les ports inconnus
De mon âme animale…

Et sans aucun regret,
Je brûlerai mon image,
En offrant des messages
Aux oiseaux de passage.
Quatre poignées de frime,
Et des contes de Grimm,
Comme seul babillage,
En éclats de partage.

À force de courir
Avec le vent de face,
En essayant de fuir
Les jeux de pile ou face,
Et tous ces souvenirs,
Qui nous laissent des traces
Comme autant de blessures,
Que jamais rien n’efface.

On se croit le plus fort,
À travers et à tort,
Et dans l’obscurité
Qui passe et nous dévore,
Y a comme un parchemin,
Où la vie se dévoile,
Tout au bout du chemin,
Tout au bout du chemin..
Ne brille qu’une étoile…
 

 

 

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